L’agriculture urbaine est la pratique d’activités agricoles en ville, en parcelles ou jardins individuelles et/ou collectives.
Elle est recommandée par l'ONU et la FAO1 pour faire face aux défis de l'urbanisation et de la périurbanisation, notamment dans les villes des pays dits pauvres.
Production locale en cycle court, diminuant les coûts et favorisant une autoproduction permettant le recyclage rapides de certains déchets organiques. Cette agriculture de proximité limite en outre l'appel aux chaines de transport et de conservation couteuses en engins, machines et carburants, en rendant les populations plus autonomes.
modifier Limites et difficultés
Les principales contraintes et difficultés sont
- le coût du foncier,
- la pression de l'urbanisation, et de la périurbanisation
- les pollutions qui affectent souvent les sols urbains et périurbains.
- l'accès à l'eau (souvent déjà rationnée dans les zones arides)
- les risques sanitaires induits par l'usage de boues d'épuration ou urines et excréments mal compostés ou non sécurisés du point de vue sanitaire
- certains risques liés aux élevages semi-industiels (ex : grippe aviaire ou autres zoonoses, mauvaise gestion des déchets, etc.)
modifier Notes et références
- ↑ Rapport de prospective sur l’urbanisation, World Urbanization Prospects, rendu public en octobre 2006
|