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Une base de données, usuellement abrégée en BD ou BDD, est un ensemble structuré et organisé d'informations. Les informations sont placées dans des fichiers, et organisées de manière à pouvoir être facilement triées, classées et modifiées par le biais d'un logiciel spécialisé appelé système de gestion de base de données (abrégé: SGBD) Une base de données se traduit physiquement par un ensemble de fichiers présent sur une mémoire de masse (bien souvent un disque). La manière dont les informations sont organisées doit permettre de retrouver très rapidement n'importe quelle information sur un lot qui en contient plusieurs millions. Il existe plusieurs types de bases : modifier SGBD hiérarchique
Le 1er SGBD a été conçu pour la gestion des données du programme Apollo de la NASA. Les données étaient structurées dans des hiérarchies, comparables à l'organisation des répertoires sur un PC. Mais certains problèmes de stockage ont mené à utiliser (et donc à inventer) des SGBD de type réseaux. modifier SGBD réseau
La structure du SGBD est un graphe où les entités sont reliées entre elles à l'aide de pointeurs logiques. Ce modèle de SGBD a été inventé par Charles.W. Bachman. Pour son modèle, il reçut en 1973 le prix Turing. modifier SGBD relationnel (SGBDR)
En 1970, au moment où les systèmes reposant sur le modèle hiérarchique ou le modèle en réseau étaient en plein développement, Edgar Frank Codd publia un article où il proposait de stocker des données hétérogènes dans des tables, dont la structure permet d'établir des relations entre elles. De nos jours, ce modèle est extrêmement répandu, mais en 1970, cette idée était considérée comme une curiosité intellectuelle. On doutait alors que les tables puissent être jamais gérées de manière efficace par un ordinateur. Ce scepticisme n'a cependant pas empêché E.F. Codd de poursuivre ses recherches. modifier SGBD orienté objet
Les exemples les plus connus à l'heure actuelle de SGBD orientées objets sont les annuaires, qui sont capables de stocker une multitude d'informations. Ils la stockent dans des objets, très souvent une fiche individuelle, une machine, une ressource... à laquelle on associe des valeurs, ses attributs. modifier SGBD multidimensionnelElles permettent de stocker différentes données numériques aux croisements des "n" axes correspondant aux "n" dimensions de la base. Il est alors possible de naviguer dans cet espace, à différents niveaux d'agrégats (zooms, rotation d'axes, etc.) : ces bases de données sont appelées cubes ou hypercubes en informatique décisionnelle et sont souvent utilisés dans les métiers du contrôle de gestion et de contrôle. modifier SGBD XML natif
Ces bases de données s'appuient sur la structure offerte par le langage XML pour stocker les données et les repérer. Elles permet de stocker des volumes importants de données ou de documents, y compris multimédia. Cependant son utilisation complexe ne permettra pas un développement durable d'autant que l'organisation des données dans le langage XML reste hiérarchique. modifier SGBD multivaluéElles permettent par un système de séparateur de stocker différentes données suivants des niveaux multiples Il est alors possible de mettre plusieurs sous-valeurs dans un champ et mettre plusieurs sous-sous valeurs dans une sous-valeur. le premier SGBD multivalué est celui de Dick Pick les SGBD multivalué sont donc souvent appelé "system PICK" il en existe de nombreuses implantations donc certaines en libre modifier SGBD sémantiquePlusieurs chercheurs ont proposé un modèle sémantique pour les bases de données. Toutefois, ils n'ont pas encore mis en œuvre un tel modèle. modifier SGBD Total (SGBDT)Ce nouveau concept de SGBDT est extraordinaire. Développé par Christian ROY en 2001 avec la collaboration de l'ANVAR, qui s'appelle aujourd'hui l'OSEO, il supplante tous les types de SGBD actuels. En effet, ce modèle ne nécessite aucune définition de structure de la base : c'est-à-dire pas de définition de tables ou fichiers, pas de définition d'index, pas de définition de relations, pas de définition de type des données. De plus, le nombre de champs par fiche est indéfini a priori, ainsi par exemple, les fiches clients d'une base de données peuvent coexister dans la base avec chacune un nombre différent de champs ! Il n'y a pas non plus de tris, donc gain de temps considérable par rapport à tous les autres types de SGBD. La vitesse d'accès est remarquable. Enfin, il n'y a plus besoin d'un programmeur pour développer une BDT, puisqu'il n'y a plus rien à définir. C'est l'utilisateur qui utilise directement une BDT sans connaissance préalable de la programmation. Le programmeur n'est pas en reste car s'il veut développer une application utilisant une BDT, il pourra le faire grâce à une seule instruction ! Il peut enregistrer dans une BDT tous les types de données y compris du multimédia. Voir un premier développement opérationnel, mais limité au langage employé : Voici un SGBDT Voir aussi la simplicité d'utilisation d'un SGBDT : Utilisation d'un SGBDT modifier Schématisation de cette structure : le schéma conceptuel
modifier Contenu et utilisation, c'est à dire BDmodifier Bases de données bibliographiquesLeur structure est réduite à une collection de notices bibliographiques, mais dont les enregistrements peuvent être de structures possédant de nombreux paramètres de variabilité. modifier Bases de données chimiquesmodifier Bases de données décisionnellesLes bases de données décisionnelles sont utilisées en lecture intensive, dans le cadre de l'aide à la décision. Leur contenu provient de l'ensemble des bases de données de production (RH, gestion des stocks, gestion commerciale, gestion de la production, marketing, etc.) par scripts et batchs, ou bien par des outils de type ETL, EAI ou ESB. Les datawarehouse et datamart sont des exemples de bases relationnelles utilisées de manière décisionnelle. Les bases de données multidimensionnelles (cubes multidimensionnels) sont généralement utilisées de manière décisionnelle. modifier Bases de données factuellesBase de données regroupant des données établies et attestées concernant un domaine particulier. Une base de données factuelles peut intégrer des données non textuelles comme des graphiques, des schémas... Dans ce cas, certains auteurs préfèrent parler de "banque de données". modifier Bases de données géographiques (SIG)modifier Banque de donnéesEn ligne le stockage est une information privée et l'accès a ces informations se fait en utilisant le protocole http a travers une interface html. Plusieurs banques de données font références sur le marché français. Les principaux fournisseurs de données : Coface Cegedim DPV Business La BFDE (La Banque Française des Données d'Entreprises) modifier Banque de données multimédiamodifier Banque de données 3DCes banques de données sont utiles pour la navigation GPS 3D, les musées, l'archéologie, l'urbanisme, l'aménagement du territoire ainsi que l'aménagement intérieur du mobilier ou encore la construction d'engin mobile ( avion, voiture, train) notamment avec CATIA de Dassault Systèmes. Ces données sont partagées sous forme de fichiers entre société ou partagées à partir d'un serveur de stockage ( base de donnée ou répertoire). Les données sont visualisables ou éditables selon l'interface utilisée pour avoir accès aux données. modifier Banque de données objet 3DLes bases de données sont répertoriées ici [1]
modifier Banque de données altimétrique
modifier Banque de données cartographiquemodifier Banque de données musicalesmodifier Banque de données GPS
modifier Voir aussimodifier Article connexe
modifier Liens externes
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